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Sir Michael Somare, the man behind independence

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“It is high time that the people of this country held their heads high… and have pride in their country. If not now, when ?”1

On February 26, 2021, Michael Somare, one of the most important Pacific personalities of the 20th century passed away in Port Moresby after a long illness. Prime Minister of Papua New Guinea for seventeen years and four different terms, he was considered the father of the Papuan nation and architect of the country's independence. Read More

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Covid-19: update on the situation in Papua New Guinea

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As a new lockdown begins in France, many envy Australians and New Zealanders who have been able to enjoy bars, restaurants and even nightclubs for several weeks. However, the situation is far from being the same in the whole Pacific, and is even worrying in places like Papua New Guinea (PNG). This week we take a look at the latest news on this health crisis. 

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Un substitut, oui mais de quoi ? Les têtes trophées du Golfe de Papouasie

Un substitut de tête trophée à quoi cela correspond ? L’anthropologue suisse Paul Wirz écrit un article à ce sujet mais conclue que le terme peut être difficilement défini.1 Lors de son séjour le long de la côte sud de l’île de Nouvelle-Guinée, il collecte un important corpus de substituts de têtes trophées qui sont le point de départ de réflexion de ses articles. Ce corpus établi sous cette bannière de substituts rassemble cependant des sculptures tout à fait variées. La plupart sont réalisées en bois ou plus rarement en tapa. Ces objets posent la question de la classification et la catégorisation. Comment définir ces objets ? Pourquoi utiliser le terme de substitut de tête trophée s’il est impossible de clairement le définir ? Ces questions prennent sens lorsque l’on place ces substituts de têtes trophées dans un contexte plus large. Read More

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Les « phantomatiques » boucliers de la Wahgi – Deuxième partie

Presque cinquante ans après que les guerriers du Mont Hagen ont détruit leurs armes par le feu1, la vallée de la Wahgi, dans les Hautes-Terres orientales de Nouvelle-Guinée, voit le nouvel essor des boucliers de guerre qui avaient quasiment cessé d’être construits ou avaient été saisis par les policiers.2 Nous sommes au milieu des années 1980. La région est le théâtre de violents conflits locaux3 qui encouragent la reprise de la production, avec parfois des changements révélateurs dans leur réalisation : Read More

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« Cannibal Tours » : Cannibalisme, tourisme et capitalisme

« Il n’y a rien de plus étrange,
dans une terre étranger,
que l’étranger qui vient
la visiter »
Dennis O’Rourke

« Imaginez-vous soudain, débarquant, entouré tout votre attirail, seul sur une grève tropicale, avec, tout à côté, un village d’indigènes, tandis que l’embarcation qui vous a amené cingle au large pour bientôt disparaître. »1

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Visual repatriation: creating a present for the past

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        As Elizabeth Edwards has argued, visual repatriation is, in many ways, about finding a present for historical photographs, realising their ‘potential to seed a number of narratives’ through which to make sense of that past in the present and make it fulfil the needs of the present.”1 Edwards explains how visual repatriation is first a way for both Indigenous people and collections holders to shed light on groups of photographs, usually taken in the 19th and 20th centuries, and try to get information about these photographs. More importantly, visual repatriation can be said to allow one to generate narratives which bridge the gap between past and present. Read More

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Les « Hommes de boue » Asaro des Hautes-Terres de Papouasie-Nouvelle-Guinée

     Les masques sont suffisamment rares dans la région centrale de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, bien connue sous le nom de Hautes-Terres, pour que les quelques groupes qui en produisent soient remarqués. Les habitants de la région du fleuve Asaro, près de Goroka, n’y font pas exception et bénéficièrent même d’une attention du grand public rarement égalée par d’autres sociétés de Mélanésie, et même, osons le dire, d’un véritable feu des projecteurs – au point d’être sponsorisés par de puissantes firmes internationales. Pourquoi donc ? Read More

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« Le Monde en Tête » d’Antoine de Galbert au Musée des Confluences de Lyon

         En 2017, Antoine de Galbert, collectionneur et fondateur de la Maison Rouge à Paris, offre au Musée des Confluences de Lyon 520 coiffes et autres objets de sa collection. À cette occasion, le musée a sélectionné 335 coiffes, chapeaux, masques, parures de tête et 5 costumes, pour les présenter au public de juin 2019 à mars 2020. Read More

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Les Talipun de Papouasie-Nouvelle-Guinée

          talipun font partie des monnaies traditionnelles les plus célèbres d’Océanie. Ces objets hétéroclites et insolites, qui étaient fabriqués en Papouasie Nouvelle-Guinée, sont composés d’une coquille partiellement ajourée du gastéropode turbo, connu sous le nom commun de ruban vert et sous le nom scientifique de turbo marmoratus. Une autre partie,  présentant  une  figure tressée en fibres – ou plus rarement, sculptée dans du bois –, est rehaussée de pigments et bordée de plumes du grand oiseau endémique de Papouasie-Nouvelle-Guinée, que vous connaissez désormais bien sous le nom de casoar.
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The Other Side of Mountains

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This article was first written for the catalogue of the third edition of the Bourgogne Tribal Show, 2018.

     It was in 1926 that a young 24-year-old Australian arrived in Papua New Guinea for the first time. Like many others, he was attracted by the easy gold of Edie Creek mine. Far from being an El Dorado, the island was a burden for the Australian administration of the 1920s which had just acquired these German lands as a result of the Versailles Treaty. The hot and humid climate of New Guinea and the supposed poverty of its soil dissuaded the government from investing in this new mandated territory, whose only wealth seemed to have been its population who had become cheap labour for planters and colonial miners. Read More