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“Visual repatriation” : déterminer un présent pour le passé

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        Comme l’affirme Elizabeth Edwards, « la visual repatriation consiste, à bien des égards, à déterminer un présent pour les photographies historiques, en réalisant leur « potentiel à créer de nouveaux récits » qui permettent de comprendre combien ce passé est pertinent pour le présent et de répondre aux besoins de ce présent. »1 Edwards explique que la visual repatriation – terme anglais consacré qui se traduirait en français par « rapatriement visuel » – est tout d’abord un moyen pour les autochtones comme pour les détenteurs de collections, de faire la lumière sur un des groupes de photographies, généralement prises aux XIXème et XXème siècles, mais aussi d’obtenir des renseignements sur ces photographies. Plus important encore, on peut considérer que la visual repatriation est un moyen de créer des récits qui permettent de créer un pont entre le passé et le présent. Voir plus

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Les marins sont-ils les premiers ethnologues français ? Une brève histoire du musée de la Marine du Louvre

       Marine, ethnographie et Louvre ? Pour les lecteur du XXIème siècle que nous sommes, il y a fort à parier que ces mots semblent bien éloignés les uns des autres. Et pourtant ! Si l’idée de pousser la porte du musée de la Marine pour y rencontrer des œuvres extra-européennes nous paraît saugrenue aujourd’hui, c’est bien dans le giron de la Marine que naît, en France, l’embryon de l’un des premiers musées ethnographiques.1 Voir plus

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Un pont entre deux pays : la Commande Publique d’Art Aborigène au musée du quai Branly

              Laissez-moi vous compter l’histoire d’une des grandes oubliées du musée du quai Branly, la Commande d’Art Publique Aborigène. Bien que largement mise à l’honneur lors de l’ouverture du musée en 2006, cette collection d’œuvres aborigènes contemporaines fait désormais « partie des murs », au sens propre comme au figuré. Voir plus

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George Nuku : Message in a Bottle

 

Fin du XVème siècle :
Les Occidentaux « découvrent » l’Amérique. Ce Nouveau Monde devient celui de tous les fantasmes. Les récits des marins et autres chanceux partis à sa rencontre alimentent un nouvel imaginaire. Celui-ci décrit un monde riche et fertile. Mais il est aussi peuplé d’individus dont on questionne l’humanité et d’étranges chimères aux yeux du Vieux Monde. 

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