Paul Rivet, droit de cité au quai Branly

       Il aura fallu attendre près de onze ans et demi avant que le nom de Paul Rivet (1876-1958) puisse être prononcé sans outrages dans les murs du musée du quai Branly – Jacques Chirac. Et c’est finalement une quasi-apothéose qui est réservée au professeur Rivet avec la programmation simultanée d’une exposition au musée du quai Branly – Jacques Chirac et d’un colloque international « Paul Rivet : un pont entre deux rives (1920-1950)1 », dans le cadre de l’année France-Colombie, organisé entre le musée de l’Homme et le musée du quai Branly – Jacques Chirac. Cette manifestation est exceptionnelle à plus d’un titre puisqu’elle témoigne d’une accalmie dans les relations houleuses entre les deux institutions.

       CASOAR revient donc sur sa visite de l’exposition et vous propose quelques points-clés abordés lors du colloque mettant en valeur les actions muséologiques, ethnologiques et intellectuelles de Rivet et ses proches, dont la pensée survit encore dans les musées d’ethnographie actuels.

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Introduction de l’exposition « Génération Rivet »
au musée du quai Branly – Jacques Chirac © Clémentine Débrosse

Paul Rivet ou le tabou de l’ethnologie en France

       Pour comprendre l’occultation dont Rivet a été victime pendant des années sur la rive gauche de Paris, il faut revenir sur l’histoire des collections et des musées en France.

       Paul Rivet fut d’abord médecin miliaire et découvrit l’anthropologie au cours de la mission géodésique française en Équateur au début du XXe siècle. S’intéressant à la linguistique tout autant qu’à l’anthropométrie alors dominante, Rivet intègre rapidement le Muséum d’Histoire naturelle de Paris à son retour en France et devient « une figure incontournable du champ anthropologique français et du sous-champ américaniste »2 en seulement quelques années. Il est nommé à la chaire d’ethnologie du Muséum en 1928 et prend alors également la tête du Musée d’ethnographie du Trocadéro (MET), dédié à la présentation des artefacts ethnographiques. Manquant de moyens et d’attrait, le musée tombe progressivement en ruines malgré les alertes lancées par les conservateurs précédents. Pariant sur le jeune et autodidacte Georges-Henri Rivière (1897-1985), qu’il choisit comme sous-directeur, Rivet entreprend de rénover le MET et de lui donner l’allure d’un musée moderne. En parallèle, Paul Rivet repense entièrement la définition et l’enseignement de l’ethnologie, entendue alors « comme cette méta-science qui coiffe toutes les disciplines », avec pour mission de « connaître l’homme dans toutes ses manifestations, affirmer la solidarité des faits de culture et des faits de nature ».3 Avec le concours de Marcel Mauss (1872-1950)4 et de Lucien Lévy-Bruhl (1857-1939)5, éminents savants respectivement en ethnologie et en philosophie, Rivet fonde l’Institut d’Ethnologie en 1925, lieu d’enseignement pluridisciplinaire visant à une compréhension globale de l’Homme dans tous ses aspects. En son sein est formée toute une génération d’ethnologues du XXe siècle.

       Après cela, le grand œuvre de Rivet demeure la conception et la fondation du musée de l’Homme qui ouvre ses portes en 1938 et qui manifeste en exposition sa pensée. Il est alors acclamé à bien des égards comme l’institution muséale la plus moderne du monde6. Ce sont ces mêmes galeries qui sont pourtant rapidement décriées par les scientifiques après la Seconde Guerre mondiale et la remise en cause de la pensée racialiste, paradigme sur lequel reposaient encore les théories de Rivet et donc le musée de l’Homme. De plus, une nouvelle école de pensée se met en place autour des années 1960 et délaisse la culture matérielle. Le musée est à nouveau abandonné et ne connaît que peu de rénovations au cours des décennies suivantes7. Il illustre finalement plus les « strates de l’histoire de la muséographie8 » que la science elle-même. Lorsque les réflexions autour de  la  création  d’un  « musée de l’Homme, des Arts et des Civilisations », selon l’intitulé de départ, débutent en 1996, les critiques à l’encontre du musée de l’Homme sont nombreuses. Véritable « musée-personne9 », il ne fait qu’un avec son créateur, tous deux méprisés à part égale. Le rôle colonial dont se défendait lui-même le musée de l’Homme est pointé par les critiques. Après bien des démêlés et des étapes successives dans le projet10, décision est prise de déplacer les collections extra-occidentales du laboratoire d’ethnologie du muséum national d’Histoire naturelle, tutelle du musée de l’Homme, au profit de celui qui s’appelle à présent le musée du quai Branly. Reniant l’approche scientifique et documentaire, lapidant l’ethnologie, le nouveau musée privilégie une présentation esthétique des objets11, mais reprend toutefois une organisation de « musée-laboratoire » et revendique pleinement d’être « à la fois un musée et un centre d’enseignement et de recherche »12, sans toutefois que le nom de Rivet ne soit jamais cité. Faire table rase du passé et des institutions précédentes fonde le discours promotionnel du nouveau musée, ainsi que l’a rappelé Christine Laurière lors de sa communication au colloque le 15 décembre.

La muséologie de Rivet et Rivière

        Les deux hommes qui prennent la tête du musée d’ethnographie du Trocadéro en 1928 s’inscrivent dans un vaste mouvement de rénovation des musées du monde et de France en particulier, ainsi qu’a pu le rappeler Anne Loyau dans son exposé consacré à la rénovation du musée. Ainsi, des fonds sont mobilisés et permettent que des réserves soient aménagées, qu’un laboratoire et une bibliothèque soient créés.13 Les anciennes vitrines surchargées sont allégées grâce à la muséographie « fil de nylon » qui fait encore la célébrité de Rivière. Lisibilité et compréhension des objets dictent leur exposition. Un éclairage soigné et des documents d’appoint complètent l’ensemble. L’objet devient un document dans la vitrine, un « objet-témoin», à même de représenter la société dont il est issu à travers « un riche recueil de “pièces à conviction” ».14 Des fiches descriptives sont adjointes à chacun, permettant de le renseigner au maximum. Enfin, des expositions temporaires donnent à voir les recherches en cours et les derniers objets acquis sur le terrain.

          Le MET ferme ses portes en 1935, en vue des travaux de préparation de l’Exposition internationale des Arts et Techniques de 1937 sur la colline de Chaillot. Lui succède en 1938 le musée de l’Homme, qui parachève le projet scientifique de Rivet de présenter l’Homme à la fois dans son unité et sa diversité, leitmotiv que rappelle Serge Bahuchet dans sa présentation sur « L’idéal du musée-laboratoire ». « Bien plus héritier du Muséum national que celui du musée d’ethnographie »15, le musée de l’Homme intègre une galerie d’anthropologie, autrefois visible au Jardin des Plantes, ainsi que des salles dédiées à la Préhistoire. Le parcours d’exposition,  unique,  suggère une « trame narrative » passant du « biologique vers le culturel, de l’universel vers les aspects particuliers d’une aire géographique, de l’anthropologie physique à l’ethnographie des continents et à la préhistoire ».16 En conclusion, la salle des Arts et Techniques offre un panorama global sur les savoir-faire du monde entier et présente ainsi une vision comparative de l’homo faber. L’institution est fondée sur le concept de « musée-laboratoire » et englobe donc les organes de recherche et de diffusion. « Manifestation, laboratoire et école, le Musée de l’Homme a incarné la nouvelle science de l’Homme, l’ethnologie, dont il se voulait à la fois le temple et le principal outil, consacré à la production et à la transmission du savoir. »17 Cette utopie totalisante ne survit malheureusement que quelques années, mais elle marque durablement l’histoire des musées en France et dans le monde.

Rivet et compagnie

      Le colloque, et l’exposition plus encore dont le titre annonciateur « Génération Rivet » ne ment pas, mettent également en avant l’héritage intellectuel laissé par Rivet. « Vrai fils de la Troisième République »18, mené par une ambition forte, Rivet et son entourage ont œuvré à l’institutionnalisation de l’ethnologie et permis de repenser le musée de manière moderne en France. Leurs figures sont révélatrices d’une époque menée par des hommes quasiment autodidactes. Grâce à eux est formée la première génération véritablement professionnelle d’ethnologues.

     L’exposition actuelle du musée du quai Branly – Jacques Chirac rend justice aux missions organisées par le Trocadéro et leur rôle majeur dans la constitution des collections. Par les cours de l’Institut d’Ethnologie et les bourses octroyées à ses étudiants, l’étude de terrain devient systématique et la condition sine qua non d’étude. Des objets sont alors rapportés, dont le choix est guidé par les cours d’ethnographie descriptive de Marcel Mauss à l’Institut et les Instructions sommaires pour les collecteurs d’objets ethnographiques, publiées par le MET en 1931. L’entreprise est collective, les missions s’organisent entre différents spécialistes afin de cartographier l’intégralité de la culture d’une région donnée. La pluridisciplinarité guidait pleinement l’entreprise ethnologique. Cette recherche est redevable à Marcel Mauss et son concept d’« homme social total »19, élément fondamental permettant de comprendre l’entreprise ethnologique moderne et son héritage actuel.

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Ensemble d’objets rapportés par la mission Dakar-Djibouti (1931-1933)
au musée d’ethnographie du Trocadéro, vitrine d’exposition au sein de
« Génération Rivet », musée du quai Branly – Jacques Chirac © Marion Bertin.

      Le colloque a permis également de revenir sur l’importance de la figure de Rivet à l’étranger. Exilé en Colombie pendant la Seconde Guerre mondiale, il participe à la fondation de l’Institut ethnologique national à Bogota en 1941 et professionnalise donc la première génération d’ethnologues colombiens. Un réseau de collaborateurs est déployé dans les anciennes colonies françaises permettant leur cartographie culturelle selon les préceptes de la métropole, tel qu’à Hanoï où Rivet avait le projet de fonder une succursale du musée de l’Homme. Le projet témoigne de cette volonté totalisante, telle que l’a rappelé Nélia Dias dans sa communication. Le rôle politique de Rivet, pourtant crucial et inséparable de sa vie personnelle et scientifique, a été moins abordé au cours de ces journées. La présentation de Nuria Sanz, « Rivet, pionnier de la diplomatie culturelle multilatérale à l’UNESCO », et son appel à consulter les riches archives de l’UNESCO qui restent encore sous-exploitées, a tout de même permis d’en établir quelques bases.

      Par ses réalisations pratiques et ses cours donnés à la Sorbonne et à l’École du Louvre, Rivière a également eu un impact durable en matière de muséologie. Ses fondements théoriques sont tributaires des années passées au Trocadéro aux côtés de Rivet. La pensée du musée-laboratoire est reprise pour la conception du musée national des arts et traditions populaires, créé en 1937 mais dont l’ouverture n’est totale qu’en 1972. La plupart des musées dédiés aux cultures, que ce soit en France ou ailleurs dans le monde, ont par la suite perpétué ce type d’organisation en incluant, en plus de leurs espaces d’exposition, des laboratoires de recherche, une bibliothèque, des salles de cours, ainsi qu’une riche programmation culturelle complétant les vitrines du musée. Le musée du quai Branly, hasardant entre refus de l’étiquette « laboratoire » et la volonté de mêler recherche scientifique et diffusion au public, reprend encore lui-même certains points de ce concept. Le rôle social du musée, essentiel pour la muséologie actuelle, est également affirmé plus fort dans l’Entre-deux-Guerres. La proposition du musée de l’Homme d’ouvrir ses galeries en nocturne pour permettre leur visite par les employés après leur journée de travail en est un bon exemple.

     Ce sont finalement tous les fondements de la muséologie et de l’anthropologie moderne qui sont discutés, affirmés et instaurés dans les années 1920-1930.

     Si le titre du colloque fait référence à l’Atlantique et aux actions de Rivet pour institutionnaliser les sciences humaines en Amérique du Sud lors de son exil, après avoir tant œuvré également en France, le·la CASOAR averti·e de l’histoire récente des musées en France ne peut y déceler un lien. Lors de son discours d’ouverture, André Delpuech, actuel directeur du musée de l’Homme, et ce depuis avril 2017, après avoir été responsable des collections de l’unité patrimoniale Amérique au musée du quai Branly, a insisté sur le caractère unique de cette manifestation organisée conjointement par les deux institutions, non sans rappeler les frictions des années antérieures. Il a également appelé à la réconciliation et à la réunion, tirant quelques larmes d’émotion à la même membre de CASOAR. Delpuech, passé de la rive gauche à la rive droite, et menant actuellement des projets sur les deux rives de la Seine, n’est-il pas lui-même en train de former un pont entre les institutions qui pourra, peut-être, permettre paix et harmonie entre les musées parisiens consacrés aux sciences humaines ? Dans sa conclusion, Maurice Godelier incite quant à lui à comprendre les objets de musées comme le résultat des relations créées entre les hommes par le biais de leurs échanges. À méditer.

Marion Bertin

Image à la une :  Vitrine  de  l’exposition  « Génération Rivet » du musée du quai Branly – Jacques Chirac © Clémentine Débrosse

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LAURIÈRE, C., Paul Rivet (1876-1958), le savant et le politique. Paris, thèse en anthropologie, EHESS, 2006, vol. 2, p. 472.

LAURIÈRE , C., Paul Rivet (1876-1958), le savant et le politique. Paris, thèse en anthropologie, EHESS, 2006, vol. 2, p. 492.

Neveu d’Émile Durkheim qui initia la sociologie moderne en France, Marcel Mauss peut être considéré quant à lui comme le père de l’ethnologie moderne. Rompant avec la tradition naturaliste, il privilégia la description des sociétés de leur point de vue social, et non plus physique. Sa notion de « fait social total » est d’une incidence majeure pour les générations d’ethnologues qui lui succèdent.

Agrégé de philosophie, il occupa la chaire de philosophie moderne à la Sorbonne à partir de 1908. Ses études portèrent surtout sur l’âme et les religions dites « primitives », rompant avec l’idée d’un mode de raisonnement universel pour l’esprit humain.

6 DIOLE , P., « Le professeur Rivet nous dit ce que sera le Musée de l’Homme », Vendredi, 17 juin 1938.

7 Il serait mentir que de dire que le musée reste totalement figé. Pour une étude exhaustive et passionnée sur le musée de l’Homme, ses ancêtres, son avenir, le CASOAR vous conseille la thèse de Fabrice Grognet : GROGNET, F., Le concept de musée : la patrimonialisation de la culture des « autres » d’une rive à l’autre, du Trocadéro à Branly, histoire de métamorphose. Paris, thèse en anthropologie, EHESS, 2009, 2 vol.

8 GROGNET, F., Le concept de musée : la patrimonialisation de la culture des « autres » d’une rive à l’autre, du Trocadéro à Branly, histoire de métamorphose. Paris, thèse en anthropologie, EHESS, 2009, p. 494.

9 LAURIÈRE, C., Paul Rivet (1876-1958), le savant et le politique. Paris, thèse en anthropologie, EHESS, 2006, vol. 2, p. 567.

10 Conseil de lecture de CASOAR pour mieux comprendre cette complexe et souvent douloureuse histoire : PRICE, S., 2011. Au musée des illusions : le rendez-vous manqué du quai Branly. Paris, Denoël.

11 La communication de Christine Laurière « Au Louvre ou au Trocadéro ? Les objets des autres entre musée des beaux-arts et musée d’ethnographie » lors du colloque « Paul Rivet : un pont entre deux rives (1920-1950) » revenait sur cette idée, développée notamment par les campagnes de publicité du musée du quai Branly. Jacques Kerchache, grand instigateur du projet parlait par exemple de la « béquille ethnographique » des objets.

12 Musée du quai Branly [en ligne]. Disponible à l’URL : http://www.quaibranly.fr/fr/missions-etfonctionnement/le-musee-du-quai-branly/ dernière consultation le jeudi 14 décembre 2017.

13 Les deux hommes résument les travaux engagés dans : RIVET, P., RIVIÈRE, G.-H., 1931. « La réorganisation du musée d’ethnographie du Trocadéro », in Bulletin du Musée d’ethnographie du Trocadéro, n°1. Paris, Musée d’ethnographie du Trocadéro, 1931, p. 3-11.

14 Instructions sommaires pour les collecteurs d’objets ethnographiques. Paris, Musée d’ethnographie du Trocadéro & Museum national d’histoire naturelle, 1931, p. 11.

15 GROGNET, F., « La Réinvention du Musée de l’Homme au regard des métamorphoses passées du Trocadéro », in MAZÉ, C., (dir.), POULARD, F., (dir.), VENTURA, C., (dir.), Les Musées d’ethnologie : culture, politique et changement institutionnel. Paris, CTHS, 2013, p. 44.

16 GROGNET, F., 2009. Le concept de musée : la patrimonialisation de la culture des « autres » d’une rive à l’autre, du Trocadéro à Branly, histoire de métamorphose. Paris, thèse en anthropologie, EHESS, 2009, p. 383.

17 L’ESTOILE, B., 2010. Le Goût des Autres. De l’exposition coloniale aux Arts premiers. Paris, Flammarion, p. 39-40.

18 CONKLIN , A. L., 2015. Exposer l’humanité. Race, ethnologie et empire en France (1850-1950). Paris, Publications scientifiques du Museum national d’Histoire naturelle, p. 101.

19 « Corps, âme, société, tout ici se mêle » in MAUSS, M., 1995. Anthropologie et Sociologie. Paris, Presses universitaire de France, p. 303.

Bibliographie :

  • CONKLIN, A. L., 2015. Exposer l’humanité. Race, ethnologie et empire en France (1850-1950). Paris, Publications scientifiques du Museum national d’Histoire naturelle.
  • DIOLE , P., 1938. « Le professeur Rivet nous dit ce que sera le Musée de l’Homme », Vendredi, 17 juin.
  • GROGNET, F., 2009.  Le  concept  de  musée  :  la  patrimonialisation  de la culture des « autres » d’une rive à l’autre, du Trocadéro à Branly, histoire de métamorphose. Paris, thèse en anthropologie, EHESS, 2 vol.

  • GROGNET, F., 2013. « La Réinvention du Musée de l’Homme au regard des métamorphoses passées du Trocadéro », in MAZÉ, C., (dir.), POULARD, F., (dir.), VENTURA, C., (dir.), Les Musées d’ethnologie : culture, politique et changement institutionnel. Paris, CTHS.
  • Instructions sommaires pour les collecteurs d’objets ethnographiques. Paris, Musée d’ethnographie du Trocadéro & Museum national d’histoire naturelle, 1931.
  • L’ESTOILE, B., 2010. Le Goût des Autres. De l’exposition coloniale aux Arts premiers. Paris, Flammarion.

  • LAURIÈRE, C., 2006. Paul Rivet (1876-1958), le savant et le politique. Paris, thèse en anthropologie, EHESS, 2 vol.

  • MAUSS, M., 1995. Anthropologie et Sociologie. Paris, Presses universitaires de France.

  • PRICE, S., 2011. Au musée des illusions : le rendez-vous manqué du quai Branly. Paris, Denoël, 2011.

  • RIVET, P., RIVIÈRE, G.-H., 1931. « La réorganisation du musée d’ethnographie du Trocadéro », in Bulletin du Musée d’ethnographie du Trocadéro, n°1. Paris, Musée d’ethnographie du Trocadéro, 1931.

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