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Covid-19: update on the situation in Papua New Guinea

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As a new lockdown begins in France, many envy Australians and New Zealanders who have been able to enjoy bars, restaurants and even nightclubs for several weeks. However, the situation is far from being the same in the whole Pacific, and is even worrying in places like Papua New Guinea (PNG). This week we take a look at the latest news on this health crisis. 

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Les masques kavat des baining de Nouvelle-Bretagne

C’est la nuit. De grands yeux ronds appartenant à une tête posée sur un corps étonnamment petit vous dévisagent, tandis qu’une large bouche prognate entre-ouverte s’apprête visiblement à entamer la conversation…

Pas de panique ! Il n’est point question de rencontre du troisième type ici, mais de faire connaissance avec les très expressifs masques kavat. Ces masques sont fabriqués par un groupe de langue papoue connu sous le nom de Baining. Read More

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Un substitut, oui mais de quoi ? Les têtes trophées du Golfe de Papouasie

Un substitut de tête trophée à quoi cela correspond ? L’anthropologue suisse Paul Wirz écrit un article à ce sujet mais conclue que le terme peut être difficilement défini.1 Lors de son séjour le long de la côte sud de l’île de Nouvelle-Guinée, il collecte un important corpus de substituts de têtes trophées qui sont le point de départ de réflexion de ses articles. Ce corpus établi sous cette bannière de substituts rassemble cependant des sculptures tout à fait variées. La plupart sont réalisées en bois ou plus rarement en tapa. Ces objets posent la question de la classification et la catégorisation. Comment définir ces objets ? Pourquoi utiliser le terme de substitut de tête trophée s’il est impossible de clairement le définir ? Ces questions prennent sens lorsque l’on place ces substituts de têtes trophées dans un contexte plus large. Read More

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Les « phantomatiques » boucliers de la Wahgi – Troisième partie

Pratique en passe d’appartenir définitivement au passé à la fin des années 19701, la production des grands boucliers de guerre de la Wahgi est un exemple probant de tradition vivante et dynamique. Les changements techniques, sociaux, l’introduction de nouveaux biens de consommations et de nouveaux loisirs eurent des répercutions fortes sur le design des boucliers en tant que moyen de communication et sur les choix esthétiques opérés. Cela ne témoigne pas seulement de l’arrivée de ces nouvelles illustrations dans l’univers visuel de la Wahgi au cours de la seconde moitié du XXème siècle. Read More

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Les « phantomatiques » boucliers de la Wahgi – Deuxième partie

Presque cinquante ans après que les guerriers du Mont Hagen ont détruit leurs armes par le feu1, la vallée de la Wahgi, dans les Hautes-Terres orientales de Nouvelle-Guinée, voit le nouvel essor des boucliers de guerre qui avaient quasiment cessé d’être construits ou avaient été saisis par les policiers.2 Nous sommes au milieu des années 1980. La région est le théâtre de violents conflits locaux3 qui encouragent la reprise de la production, avec parfois des changements révélateurs dans leur réalisation : Read More

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« Cannibal Tours » : Cannibalisme, tourisme et capitalisme

« Il n’y a rien de plus étrange,
dans une terre étranger,
que l’étranger qui vient
la visiter »
Dennis O’Rourke

« Imaginez-vous soudain, débarquant, entouré tout votre attirail, seul sur une grève tropicale, avec, tout à côté, un village d’indigènes, tandis que l’embarcation qui vous a amené cingle au large pour bientôt disparaître. »1

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Les « phantomatiques » boucliers de la Wahgi – Première partie

Etonnant bouclier que celui acquis il y trois ans par le musée des Confluences de Lyon dans le cadre de l’exposition Hugo Pratt – Lignes d’Horizons1 (dont CASOAR à fait une revue ici). Si son iconographie renvoie aux comic books américains, à travers la figure du superhéros The Phantom, la plaque minéralogique fixée à sa base et estampillée « PNG » donne une indication sur sa provenance réelle. Peut-être un œil averti identifiera-t-il sa forme allongée et les liens croisés en son centre, caractéristiques des grands boucliers de guerre de la vallée de la Wahgi.

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Visual repatriation: creating a present for the past

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        As Elizabeth Edwards has argued, visual repatriation is, in many ways, about finding a present for historical photographs, realising their ‘potential to seed a number of narratives’ through which to make sense of that past in the present and make it fulfil the needs of the present.”1 Edwards explains how visual repatriation is first a way for both Indigenous people and collections holders to shed light on groups of photographs, usually taken in the 19th and 20th centuries, and try to get information about these photographs. More importantly, visual repatriation can be said to allow one to generate narratives which bridge the gap between past and present. Read More

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“And Viot once again left for the Tropics” *

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This article was first written for the catalogue of the Bourgogne Tribal show's third edition in 2018.

      “A poet without a publishing house or work”1Jacques Viot entered the world of Parisian galleries and, more particularly, the surrealist scene in the 1920s. He represented artists like Joan Miró. After working for several artists and galleries and being deep in debt, Viot sailed the Pacific in 1926. After coming back to Paris in 1928, he got back in touch with Pierre Loeb who had had a gallery in Paris since 1924. Viot had worked with him before his departure. Viot suggested that he go to the South Seas in order to bring back objects that were fashionable at the time, particularly among surrealists. Read More

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Les « Hommes de boue » Asaro des Hautes-Terres de Papouasie-Nouvelle-Guinée

     Les masques sont suffisamment rares dans la région centrale de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, bien connue sous le nom de Hautes-Terres, pour que les quelques groupes qui en produisent soient remarqués. Les habitants de la région du fleuve Asaro, près de Goroka, n’y font pas exception et bénéficièrent même d’une attention du grand public rarement égalée par d’autres sociétés de Mélanésie, et même, osons le dire, d’un véritable feu des projecteurs – au point d’être sponsorisés par de puissantes firmes internationales. Pourquoi donc ? Read More