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Le guide du routard ontologique

      La vulgarisation n’a pas toujours bonne presse auprès des anthropologues mais que celui qui n’a jamais eu envie de crier « Kamoulox » au milieu d’une de ces phrases où Philippe Descola parvient à caser à la fois les termes « ontogenèse » et « solipsisme » me jette la première pierre. Car si nous sommes convaincus chez Casoar que l’anthropologie est bonne pour la santé, elle est souvent bien difficile d’accès pour les non spécialistes et constitue aux yeux de beaucoup une discipline d’initiés, peu accueillante. Pourtant, aujourd’hui plus que jamais, l’anthropologie est nécessaire, vitale même, pour nous permettre de penser le monde qui nous entoure. C’est pourquoi Casoar a décidé de s’attaquer aujourd’hui avec vous à une question particulièrement épineuse et complexe mais ô combien riche d’enseignements : le tournant ontologique.

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“Le magasin des petits explorateurs” : les clichés meurent aussi

     Tarzan, Tintin et un scout sont sur un bateau… Cela pourrait être le début d’une comptine pour enfant. C’est également le pari de la dernière exposition du musée du Quai Branly qui entend explorer la constitution de l’imaginaire enfantin sur l’Autre de la fin du XVIIIe siècle à nos jours. À la barre, Roger Boulay, Julien Bondaz et Jean-Yves Belfis nous entraînent dans « les cavernes de la mémoire »1 à bord d’un vaisseau aux allures de vide grenier. Voir plus

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Femmes du Pacifique : les Pacific Sisters

     Le 17 mars, le musée Te Papa Tongarewa a inauguré sa nouvelle galerie Toi Art consacrée aux arts du Pacifique par une exposition intitulée « Pacific Sisters : Fashion Activists ». Consacrée au collectif des Pacific Sisters, cette exposition entend offrir une vue rétrospective de leur travail, l’occasion pour Casoar de vous faire découvrir cette entité majeure de l’art contemporain du Pacifique.

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À la recherche du “sublime poétique” : les surréalistes et les arts d’Océanie

     « Océanie… de quel prestige ce mot n’aura-t-il pas joui dans le Surréalisme. Il aura été un des grands éclusiers de notre cœur ».1 Ainsi s’ouvre le catalogue de l’exposition Océanie organisée en 1948 par les surréalistes à la galerie André Olive à Paris. Ces mots d’André Breton témoignent d’une histoire de désir et d’admiration qui dure depuis les origines du mouvement, entre recherche effrénée d’objets dans tous les ports d’Europe et hommages littéraires et artistiques. Une histoire d’Amour Fou en somme. Voir plus